Le siège de l'AP-HP occupé par les syndicats opposés à la restructuration AFP Eco 11/03/2010 12:40 Des syndicats de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) occupent jeudi depuis la mi-journée son siège à Paris, afin de dénoncer les projets de restructuration de la direction, a-t-on appris de source syndicale. Une centaine de personnes se sont installées dans la salle de conseil du siège de l'AP-HP, situé près de l'Hôtel de ville de Paris, dans l'intention d'y passer la nuit, à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-SUD santé-CFTC.
Mobilisation interassociative sur l'organisation des soins
Mardi, 02 Mars 2010 08:27
Conformément à la décision prise lors du dernier CA, l'UNALS s'est engagée autour du TRT5, avec Act Up, Aides, Sidaction et le Collectif des patients citoyens dans une démarche de plaidoyer en réaction à l'annonce de la suppression de 3000 à 4000 postes de l'AP-HP ainsi qu'à la méthode et aux postulats avancés pour fermer les services Vih en Ile-de-France.
"Nouveautés dans nos rencontres conviviales, le 21 mars une personne concernée par notre maladie qui a résolu son problème de prêt et plus particulièrement d’assurance de prêt viendra nous parler de la solution qu’il a trouvée.
De nombreuses personnes qui ont des problèmes de santé se voient refuser des prêts même s’ils ont un flux de revenus suffisant, pour des prétextes de risques accrus.
Le collectif des médecins libéraux pour la défense de l'hôpital public a diffusé le communiqué suivant :
Depuis 2 ans, nous assistons à des fermetures d’hôpitaux de Paris, à des suppressions de lits, à des réductions du personnel soignant. Par souci d’économie, de rentabilité et d’efficacité, nous dit-on ! Ces décisions ne peuvent pas nous laisser indifférents. Pour nous médecins libéraux, l’hôpital public est un lieu d’accueil de tous les malades, sans discrimination, fonctionnant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et qui prend en charge toutes les pathologies graves et lourdes, et de toutes les catégories sociales.
Une déclaration de Claudine CORDILLOT, maire de Villejuif,
Présidente de la Commission de surveillance de l’hôpital
L’hôpital Paul Brousse est gravement menacé. La direction de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) vient d’annoncer un « plan d’économie » sur trois ans, qui verrait les 37 établissements parisiens et de banlieue réduits à 12 « groupes hospitaliers », avec à la clef la disparition de plusieurs hôpitaux et la suppression de 3000 à 4000 emplois de médecins, personnels soignants, administratifs et techniques à l’horizon 2012. Dans ce cadre, Paul-Brousse regroupé avec Bicêtre et Béclère, risque de voir ses activités de court séjour, de thérapies aigües mais aussi son prestigieux centre hépatobiliaire déménager à Bicêtre, ce qui, pour nombre de médecins, reviendrait à créer les conditions de la fermeture pure et simple de l’hôpital de Villejuif.
La direction de l'AP-HP, conformément aux orientations fixées par le gouvernement, a confirmé la suppression programmée de 3 à 4000 postes d’ici à 2012.
Cette annonce a suscité une vive émotion de la communauté médicale, des équipessoignantes, des personnels mais aussi des citoyens, y compris ceux qui viennent parfois de très loin pour bénéficier de l’excellence reconnue des soins de l'AP-HP.
Le collectif Ni pauvre, ni soumis lance un appel à manifester le 27 mars 2010 dans toute la France !
Lundi, 01 Février 2010 21:59
Stop à la précarité ! Oui à la solidarité et à un revenu d’existence !
Précarité croissante, voire renforcée, système de santé remis en cause au détriment des publics les plus fragiles, contexte économique toujours défavorable… Deux ans après la manifestation historique du 29 mars 2008, les personnes en situation de handicap et atteintes de maladie invalidante n’ont pas vu leur vie quotidienne changer et s’enfoncent sous le seuil de pauvreté…
Depuis septembre 2009, Actif Santé Ouest est présent deux fois par mois au service d'infectiologie du CHU de Nantes pour une permanence hospitalière (multi associative: 4 associations alternent : amitiés santé, le CLGBT et aides44) où nous rencontrons et échangeons avec les patients présents en moyenne 15 entretiens par matinée, des échanges plus ou moins longs jusqu'à une heure pour certain d'entre eux. Un espace de confidentialité est prévu en cas de besoin.